Innocence jeunesse,
Jeune prenez garde,
Jeune écoutez-moi,
Les boites de nuit sont maudites,
Leurs détenteurs sont pourris,
Ils se servent de votre crédulité pour vous illusionner,
Pour vous dépouiller,
Seul votre argent les intéresse,
De même que votre faiblesse,
Ils vous enivrent pour posséder votre âme,
Et s'ils le pouvaient,
Ils vous détrousseraient sans même que vous consommiez,
Pas d'état d'âme chez ces monstres macabres,
Que des malades,
Jamais assez et leur leitmotiv,
Leur raison de vivre,
Les boites de nuit sont des séductrices imparables,
Tout est bon pour que vous fassiez naufrage,
La circulation des drogues les plus caustiques,
Les plus meurtrières,
Ils vont toujours plus loin pour assouvir leur soif du toujours plus,
La pilule du violeur sort de leur poche,
Et ce n'est pas grave si c'est eux qui la vendent,
Pourvu que vous leur ayez acheté,
Pourvu que vous soyiez droguez,
Tampi si tu t'étais fait violé,
Ils ne se sentent pas concerner,
Vous l'aviez provoqué,
Vous deviez assumer,
Tel est leur vérité,
Même si tout cela n'a jamais été vrai,
Vous l'avez pourtant bien mérité,
Sauf que pour assumer faut pas être drogué,
Faut pas être bourré,
Ô jeunesse naïve,
Vous vous être laissé séduire par des faux artifices,
Jeu de lumières de couleurs,
Des belles filles dans le soir,
Les beaux garçon dans le noir,
Vous étiez au paradis avec les anges,
Vous y avez cru,
Vous avez bu,
On vous a battus,
Ils n'ont rien vu,
On vous a frappés déçu,
Le paradis est devenu l'enfer,
Des immondices ont porté des coups funestes,
Tu as bien failli périr,
Fiston je t'aime,
Pense à ceux pour qui tu vaux cher,
Qui t-ont fait de leur cher,
Aurélie ma blanche neige,
Des lâches n'ont pas hésité à te piétiner sans pitié,
Au prétexte que tu n'étais qu'une effronté,
Que tu avais provoqué,
Car tu avais osé rétorquer,
Aux grossièretés que l'on t'avait balancées,
Et que tu l'avais bien mérité,
Mais sache que cela les rassuré,
Les arrangé,
Souillé du verre de bière que l'on ta jeté à la face,
Qui montre bien la supériorité de leur lâcheté,
Je sais pourtant bien que faut que jeunesse se face,
Mais faut pas se voiler la face,
Faut voir les choses en face,
C'est dégelasse tout ce massacre,
Ces patrons sont des pouffiasses,
Au prochain mort on fermera la boite,
Qui ouvrira plus tard,
Sous une autre appellation encore plus coquine,
Et se seront d'autres qui seront à votre place,
Et tant pis pour celui qu'on aura mis en boite pour l'éternité.
Je vous aime
P.L